Jacques Paugam

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Retour cette semaine sur une pièce présentée à la Comédie des Champs Elysées, « Race », de David Mamet, une pièce qui croule sous des éloges auxquels je ne m’associe pas; mais que je vous recommande néanmoins d’aller voir car la magie du théâtre ne tient pas uniquement au texte, elle peut aussi tenir à la mise en scène et surtout, ce qui est le cas en l’occurrence, à l’interprétation. Read the rest of this entry »

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Je voudrais vous parler cette semaine de l’une des plus grandes réussites de la saison théâtrale dans le genre comédies contemporaines. Il s’agit de « Pensées secrètes », pièce proposée dans l’un des meilleurs théâtres parisiens, le Théâtre Montparnasse, avec Isabelle Carré et Samuel Labarthe; mise en scène d’un orfèvre du genre, Christophe Lidon. Cette pièce, à la fois ambitieuse et toute simple dans sa force de vérité, est de l’un des écrivains anglais vivants les plus célèbres, David Lodge. Read the rest of this entry »

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Le temps passe, et je voudrais avant qu’ils quittent l’affiche, dans quelques jours ou dans quelques semaines, vous parler de cinq spectacles consacrés à des auteurs importants et qui, pour des raisons parfois contrastées, méritent le détour.

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Il est culotté, Jean-Marie Besset, d’avoir associé dans un même spectacle une pièce de Musset, « Il faut qu’une porte soit ouverte ou fermée », et l’une de ses oeuvres, « Je ne veux pas me marier ». Read the rest of this entry »

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Le Rond Point est l’un des ensembles théâtraux les plus créatifs de Paris. Les plus bouillonnants aussi; même si ce bouillonnement se produit parfois en eaux assez troubles; lorsque, par exemple, un théâtre subventionné comme celui-là s’engage vigoureusement sur le plan politique.

Mais là, avec « Moi je crois pas », de Jean-Claude Grumberg, mis en scène par Charles Torjman, avec comme interprètes Pierre Arditi et Catherine Hiegel, il ne s’agit pas de politique. Il ne s’agit pas non plus de convictions religieuses. Non, il s’agit, beaucoup plus prosaïquement, de la vie d’un couple qui, pardonnez-moi l’expression mais c’est vraiment le mot qui convient, passe le plus clair de son temps à « s’engueuler ». Read the rest of this entry »

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En ce début d’année 2012, le fantôme de Madeleine Renaud plane avec plus ou moins de réussite sur les théâtres parisiens, à travers la reprise de deux de ses rôles les plus emblématiques.

ATTENTION DANGER

Celui, d’abord, de Winnie, dans « Oh les beaux jours », de Samuel Beckett, présenté en deux versions, dont j’ai déjà eu l’occasion de vous parler (cf. chronique 9). En exprimant toute ma désillusion devant l’interprétation de Catherine Frot, désespérément révérencieuse à l’égard de « l’icône » Madeleine. Read the rest of this entry »

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Arnaud Denis, cela ne vous dit rien ? Eh, bien, retenez ce nom. Il n’a que vingt sept ans et dans l’univers du théâtre c’est, à mon avis, le plus doué et le plus complet de la toute jeune génération : auteur, animateur de troupe, metteur en scène, acteur; répertoire classique ou moderne : en tout, il excelle. Read the rest of this entry »

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La semaine dernière, je soulignais la vitalité du théâtre parisien, capable de programmer plusieurs « Bourgeois gentilhomme » en même temps.

Alors, que dire de la présentation simultanée, en janvier, de deux versions de « Oh les beaux jours », l’une des trois oeuvres les plus célèbres, sans doute, de Samuel Beckett- Prix Nobel de littérature-, avec « En attendant Godot », et « Fin de partie »! Read the rest of this entry »

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Avant de vous parler d’un « monument » du théâtre classique, je vous signale que, pour la première fois depuis la création de la rubrique, un « SEUL EN SCENE » a obtenu la mention TTB. Cela vaut le détour.

VITALITE CLASSIQUE

Venons-en, maintenant, au « monument » : deux « BOURGEOIS GENTILHOMME », avec vedettes à l’affiche, sont proposés, en ce début d’année, à Paris. Un esprit chagrin y verrait un manque d’imagination. Je préfère y déceler un signe de vitalité et de bon sens du théâtre parisien. Read the rest of this entry »

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Cette semaine, je voudrais vous parler de deux spectacles, également réussis, et illustration d’un genre dont je suis prêt à parier qu’il va prendre de plus en plus de place : celui des « Seuls en scène » intimistes, mais dans un registre très particulier, celui de la gravité, voire du drame vécu et plus ou moins surmonté. Quand cela est fait avec talent -texte et interprétation-, ces pièces de théâtre sont l’occasion d’une communion quasi épidermique entre comédiens et public. Un signe : ce sont les spectacles où l’on entendrait le plus facilement une mouche voler… Read the rest of this entry »

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